Cosmétiques « maison » vs « prêt à l’emploi »

Dans l'article du jour, je t'explique en quoi les labels cosmétiques ne me suffisent plus et pourquoi je ne consomme quasiment plus de produits "prêts à l'emploi". L'idée n'est pas de les casser, je continue de saluer leurs efforts, aussi, les dires qui vont suivre sont purement personnels et ne visent aucune marque en particulier. Ça, c'est fait.

Il faut bien avouer que plus j'avance, plus je deviens "difficile" en matière de consommation. Je pinaille beaucoup et ne laisse rien au hasard. Pour être honnête, dans la vie de tous les jours, cet état d'esprit n'est pas toujours évident à gérer et m'amène parfois à rencontrer quelques difficultés, en témoigne mon billet de la semaine dernière.

Mais s’il y a bien un domaine où je ne me pose plus de questions et dans lequel je suis à l’aise, c’est bel et bien les cosmétiques. 

Je n’en suis pas moins intransigeante pour autant. J’attends que mes produits soient :

  • naturels
  • non transformés chimiquement
  • biologiques
  • vegans
  • non testés sur les animaux
  • et qu’ils causent le moins d’impacts possibles sur l’environnement, emballages compris.

Rien que ça.

Dans le lot, il peut m'arriver de faire quelques concessions, comme la présence de SCI dans mes shampoings solides, un tensioactif mi-naturel, mi-synthétique. Le fait de consommer local entre aussi en ligne de compte, mais disons que je suis un peu plus flex’. Les poudres ayurvédiques, c’est un peu mon péché mignon...

Avec une telle quantité de critères sélectifs, autant te dire qu’acheter des produits « prêts à l’emploi » peut s’avérer être le parcours du combattant.

Quand on tend vers une consommation responsable, le premier réflexe logique est de s’orienter vers les labels cosmétiques, mais dans mon cas, je ne peux tout bonnement pas y aller les yeux fermés pour autant.

Pourquoi les labels cosmétiques ne me suffisent plus

Les labels cosmétiques biologiques

Les labels cosmétiques biologiques les plus ambitieux imposent que 95% des ingrédients au total soient naturels ou d’origines naturelles. « D’origine naturelle » implique des transformations à base de solvants chimiques ou naturels mais qui dans les deux cas dénature de toute façon les propriétés de la matière première de base.

Puis 95%, c'est pas 100%. Alors ça ne signifie pas qu’un produit certifié ne peut pas l'être, mais pour le savoir, je dois inévitablement passer par la lourde tâche qui consiste à décortiquer les listes INCI présente sur les emballages et qui indique la composition exacte d’un produit. Déjà que déchiffrer ces listes n’est pas évident, mais alors quand tu es myope comme une taupe, je t’explique pas.

Il en sera de même pour m’assurer que le produit sur lequel je souhaite jeter mon dévolu ne soit pas composé de certains détergents nocifs, et autres huiles estérifiées, pourtant autorisés par certaines chartes. Le Sodium Laureth Sulfate par exemple, a beau être interdit par les labels biologiques, il n’en est rien pour son cousin le Sodium Lauryl Sulfate, un détergent sulfaté aux effets irritants pourtant bien connu, accepté notamment chez Ecocert et Natrue. Vas comprendre.

A lire aussi : le bio, le naturel : la différence !

Etant donné que ma démarche englobe les aspects environnementaux, je préfère éviter les dérivés de l’huile de Palme qui ont d’importantes répercussions en terme de déforestation. Sur ce point, seul le label "Nature et Progrès" s’est positionné en interdisant son emploi dans ses formulations. Ce qui ne signifie pas pour autant que tous les autres produits biologiques en contiennent, mais disons qu’il me faudra là encore, me fader les listes INCI pour m’en assurer. A moins que je ne décide de boycotter catégoriquement les labels en question ? Les choix s’amenuisent.

En ce qui concerne les emballages, quasiment toutes les chartes autorisent les flacons PET. Bien que ce type de plastique soit recyclable, n’oublions pas que le processus est coûteux et très énergivore. De plus, le plastique ne se recycle pas à l’infini. Arrivera le moment fatidique où il se retrouvera inévitablement aux ordures avec le reste de autres déchets ! Les contenants en verre restent un bon compromis. Recyclables à l’infini ils auront en plus le mérite de mieux conserver les produits et n'altéreront en rien leur qualité. Le truc, c'est que je n'en trouve pas de manière systématique. Pire, je ne considère pas le recyclage comme une fin en soi

labels cosmétiques

Les labels cosmétiques Vegan et Cruelty free

Parmi tous mes critères, ce sont ceux sur lesquels je ne ferai JAMAIS d’exception. 

Pour rappel, “vegan” fait référence à la formulation qui ne doit contenir aucun produit animal ou d’origine animal (miel, lait etc). La notion de “cruelty free” quant à elle, signifie “sans cruauté” et implique qu’aucun test n’a été effectué sur les animaux. 

Les produits labellisés biologiques ne sont donc pas forcément cruelty free et vegan. Ils interdisent en général les tests sur les animaux ainsi que les matières premières extraites d’animaux vivants ou morts, mais pas celles qu’ils produisent naturellement comme le lait et le miel, dont les propriété cosmétiques ne sont plus à démontrer je l’accorde. 

Depuis 2013, les marques cosmétiques européennes ont l’interdiction de procéder à des tests sur les animaux, que ce soit au niveau des matières premières ou des produits finis. Une belle avancée me diras-tu, ce à quoi je te répondrais que c’est trop beau pour être vrai puisque cela ne les exempte pas d’être soumis à la réglementation REACH qui accompagne cette loi :

  • Si une matière première est produite à plus d’une tonne, une marque se voit dans l’obligation de le tester sur les animaux. Une tonne quand on y pense, c’est pas beaucoup….
  • Certains ingrédients ne sont pas employés qu’à des fins cosmétiques, mais peuvent également faire l’objet d’une utilisation dans le domaine pharmaceutique, qui n’est pas soumis à la loi d'interdiction des tests sur les animaux. Résultat, un même ingrédient peut être utilisé en pharmaceutique, donc potentiellement testé, et se retrouver dans la composition de nos produits.
  • Certains pays comme la Chine impose que les produits soit testés sur les animaux avant leur mise en vente sur son territoire. Résultat, si une marque européenne décide d’exporter ses produits sur le sols chinois, des tests seront de toute façon effectués.

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, si tu me suis un temps soit peu, tu sais que ce sujet me touche tout particulièrement. Qu’on soit vegan ou pas, je pense qu’il existe assez d'alternatives aujourd’hui pour qu’on évite de torturer des animaux dans le but d’obtenir des produits destinés à notre bien-être et petit confort. Il existe des solutions pour reconstituer de la peau de manière synthétique. Alors peut-être que ça coûte cher, peut-être que le processus de fabrication n’est pas très écolo. Peut-être que le serpent se mord la queue, va savoir, mais en tout cas, utiliser un produit, et donner des sous à une marque qui a contribué à la souffrance d’un petit être m’est impossible.

D’ailleurs au passage, The Body Shop a lancé une pétition en 2016 favorisant l’interdiction total des tests sur les animaux dans le monde entier. Le but : Réunir 8 millions de signatures d’ici 2020. N’hésite pas à poser toi aussi ta pierre à l’édifice, ça prend 5 secondes.

Les labels cosmétiques Cruelty Free et Vegan n’impliquent pas forcément que le produit soit biologique. Ces aspects de fabrication et de composition possèdent leur propres labels bien distincts : un pour la formulation « vegan », et un autre pour la notion de « cruelty free ».

De la même manière qu’il existe plusieurs labels bio ayant chacun leurs propres critères, on trouvera différents labels Cruelty Free. Je ne vais pas te faire un topo sur chacun, là n’est pas le sujet (cependant si ça t’intéresse, je pourrais éventuellement m’exécuter dans un prochain post), mais en gros, certains label cosmétiques, en plus d’interdire les tests sur les animaux, empêchent aussi la vente dans les pays qui les obligent, d’autres pas. Certains labellisent des produits au cas par cas, d’autres des marques dans leur globalité. 

Les produits "propres" non-labélisés

Enfin, restent ces produits, pourtant bio, cruelty free et vegan qui ne sont pas forcément estampillés. Apposer un label a un coût, certaines jeunes marques n’ont pas forcément les moyens d’investir, d’autres, trouvent ça superflu.
Mais encore faut-il le savoir… Il faut faire des recherches, fouiller, enquêter, voire contacter directement la marque si besoin.  

A ce stade, tu te doutes bien que trouver un produit prêt à l’emploi peut s’avérer coton pour moi puisque je dois inévitablement : 

  • vérifier la présence de labels cosmétiques bio, vegan et cruelty free, analyser si leur chartes répondent à mes critères, et s’il n’y en a pas, faire des recherches
  • décortiquer les listes INCI pour m’assurer de la composition naturelle et vegan en cas d'absence de label
  • faire attention aux emballages

Et pour en avoir fait l’experience, dès que j’accroche un produit, il y a souvent un truc qui cloche.

Ma solution 

Du coup, je préfère de loin tambouiller mes produits de beauté et savoir exactement de quoi ils sont composés, plutôt que d’être constamment à la recherche du Graal en terme de formulation, de mode de fabrication et de conditionnement.

Pour être honnête, je ne me suis pas lancée dans la fabrication de mes cosmétiques pour m’éviter tout ce boulot de recherche. A l’époque, je n’étais pas aussi « atteinte ». Mais avec le recul, je me rends compte qu’il me serait difficile de revenir à une consommation plus traditionnel si je tiens compte de tous ces critères. Fabriquer mes cosmétiques et donc, travailler avec des matières naturelles brutes me facilite la tâche :

  • je fais toujours attention que les ingrédients choisis soient biologiques en me fiant aux labels
  • je jette toujours un œil aux listes INCI qui ne sont pas bien chargées vu que je vise des matières brutes
  • je réutilise toujours les même contenants en verre 
  • certaines de mes matières premières sont disponibles en vrac, d’autres dans des sachets papier, ou des bouteilles en verre
  • les produits bruts 100% naturels ne sont pas soumis à la réglementation REACH et sont donc exemptés de tests à tous niveaux. Pas trop de questions à se poser, donc.

Il ne faut pas croire, cette activité ne demande pas un temps monstre, bien moins que si je devais me farcir les listes INCI et autres recherches associés à la consommation des produits prêts à l’emploi. Je ne fais pas appel à 36 ingrédients différents et les recettes que j’utilise sont en général simples et minimalistes. Un seul flacon d'hydrolat par exemple peut me permettre de réaliser plusieurs produits différents, de la lotion à la crème en passant par le shampoing.

Je suis tellement passionnée par le sujet que j’en ai d’ailleurs créé une formation. Le but, t’aider à te constituer ta droguerie et concevoir ta propre routine. Tu peux jeter un œil au programme, histoire de voir s’il pourrait répondre à tes attentes 😉

Et toi, quelles sont tes attentes en matière de consommation ? Peux-tu te fier aux labels cosmétiques ?

A lire aussi : Fabriquer ses cosmétiques n’est pas compliqué !

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Commentaires

Laure

Je suis dans la même démarche depuis près de trois ans maintenant. Et je suis encore plus regardante depuis que l’on m’a diagnostiqué un cancer du sein Il y a six mois. J’ai fait pas mal de recherche, puisque dans mon cas, ce n’est pas génétique. Et le nombre de causes plausibles fait peur. Ça va, bien entendu, des sels d’alluminum des déos, jusqu’aux contraceptions hormonales. La liste entre les deux
Du coup, j’ai opéré une sélection drastique dans la salle de bain et le placard à produits ménagers.
Ça m’a pris du temps pour la mise en place d’alternatuve et pour bien driver toute la famille.
Mais bon, du temps, actuellement, j’en ai. Autant bien l’employer.
Le domaine où je galère le plus, c’est le maquillage. Pas pour moi qui me maquille très peu en temps normal, et plus du tout en ce moment, mais pour ma grande de 18 ans, dont c’est le péché mignon. On a souvent recours au site Slow Cosmétique sur ce point là.
Pour le reste SAF, gel d’aloé vera, huiles et beurres végétaux, hydrolats, poudres diverses. Nouvelles routines vite adoptées.
Et je ne manque pas de prêcher la bonne parole tout autour de moi.
Les copines de ma petite dernière ont adoré l’atelier cosméto maison que j’ai organisé pour ses 12 ans. On a fabriqué un déodorant et un baume à lèvres. Ça a été un super moment ❤️

Mémé

Coucou Laure !

Merci pour ton retour et témoignage, bien que je sois navrée d’apprendre ce que tu vis en ce moment.
Comme tu l’as souligné, changer ses habitudes peut prendre un certain temps, il faut y aller pas à pas et ne pas avoir peur de se confronter à de nouvelles sensations (surtout quand on se tourne vers les cosmétiques naturels).

Pour le maquillage, je ne vais pas t’être d’une grande aide car je ne fais pas souvent appel à ce genre de produit. Cela dit, j’ai eu un coup de sang il y a deux ans et j’ai acheté quelques fards à paupières de la marque Couleur Caramel sur une vente privée. Je ne suis pas experte, et pas très douée, mais je dois dire qu’ils sont pas mal (même si je ne m’en sers qu’à de grands occasions en réalité…) D’après ce que j’ai compris la compo est assez propre mais j’avoue ne pas avoir creusé le sujet plus que ça. En tout cas, si tu fais tes achats sur le site de la Slow Cosmétique, je pense que c’est déjà pas mal puisqu’ils sélectionnent leurs marques avec une grande attention !

Pour la suite, tu as raison, continue de prêcher autour de toi ! Organiser des ateliers pour des pré-ado est très malin hihi, elles auront vite le pied à l’étrier !

Pour le reste, tu as tout mon soutien,

Belle journée et à bientôt !

Minimoo

Bonjour,

Je ne sais pas si ça peut être utile mais à la liste on pourrait notamment rajouter le travail de nuit (lunettes anti-lumière bleue conseillée et sur écran), les ustensiles de cuisine en téflon, peut-être le soja et certaines plantes/aliments ou huiles essentielles oestrogen-like?

christiane

entièrement d’accord avec toi, cela ne prend pas beaucoup de temps, c’est même amusant de choisir les ingrédients et au moins on est sûr de ce qu’on utilise. Ma fille et moi n’achetons plus que le produit solaire et les shampoings solides, car je ne me suis pas encore décidé à les fabriquer mais je fais mon savon par contre. Un peu de maquillage aussi mais très peu

Mémé

Eh bien maintenant que tu en parles, le produit solaire fait partie des cosmétiques que je continue d’acheter également. Et vu l’importance de la chose, je ne compte même pas essayer d’en tambouiller moi-même. Ils ne contiennent pas toujours des ingrédients clean, la compo est souvent à double tranchants, mais je préfère faire l’impasse dessus. Concessions, concessions !

Virginie

Salut,

Je suis à 300% d’accord avec toi, y a de quoi se taper la tête contre les murs quand on souhaite un cosmétique « prêt à l’emploi » doté d’ingrédients 100% non nocifs pour notre peau et avec des principes actifs suffisamment présents pour être actifs et avoir l’efficacité voulue pour notre petite peau!
Honnêtement je pense que les tambouilles à faire chez soi c’est ce qu’il y a de mieux. Non seulement on évite les surconsommation de produits ou les doublons……. mais en plus on adapte en fonction de l’état de notre peau. Le truc qui me bloque pour l’instant c’est que je ne vois pas faire des recettes où il faut que je fasse chauffer d’abord une phase…….. puis mélanger une autre…….. et enfin réunir le tout après refroidissement……ça me semble trop long pour moi. L’idéal, pour moi, c’est quelques ingrédients à mélanger direct ensemble et hop c’est prêt !!! 🙂
Alors je suis très loin d’être une experte en la matière et il faudrait que je me penche beaucoup plus sur le sujet (un jour viendra !!!) mais en attendant j’ai simplifié au max mes produits « fait maison »:
gommage visage c’est mon huile végétale + sucre (ou marc de café), idem pour mon gommage corporel.
masque purifiant visage c’est argile verte + 1 goutte d’huile essentielle de citron. Voilà c’est pas grand chose mais je me dit que c’est déjà ça. Après il faudra que je me tente ton nettoyant visage détox 3 en 1, il me plaît bien 🙂
Pour le reste j’ai toujours un hydrolat et un gel d’aloe vera et comme on en avait parlé j’ai passé commande chez Joli’essence, livraison demain !!!!! 🙂 de crème Aloe vera (avec argile blanche….pour mon homme!) un gel lavant neutre (corps et cheveux) une crème végétale neutre pour visage, une huile végétale de noisette et un roll’on nuit paisible !!!
Y a plus qu’à tester !!

Mémé

Coucou Virginie,

Oui je comprends, en gros, tu n’as pas forcément envie de te lancer dans les « émulsions ». C’est sur que ce procédé demande un peu plus de temps. De mon côté, j’en réalise surtout en hiver, quand je veux me faire des crèmes bien consistantes. Le reste du temps, c’est soit l’application d’une huile végétale avec éventuellement l’ajout d’huiles essentielles (la nuit ou en journée à la demie saison), soit j’opte pour des oléo gels, un peu plus légers quand arrivent les beaux jours !

Qu’on se le dise, les émulsions c’est cool, quand tu maitrises, tu peux te faire des crèmes, laits, après-shampoings and co, mais j’avoue qu’en cosmétique maison, il est tout à fait possible de s’en passer 😉

Tu me diras si tu testes le 3 en 1 detox ^^.

Ortega

Un super post ! C’est vrai que ça fait peur franchement, je me demande comment j’ai pu passer une partie de ma vie à me mettre du pétrole et du plastique ( sans parler des perturbateurs endocriniens nos meilleurs amis ) sur la tignasse et le visage ! Psychologiquement et physiquement je pourrai jamais retourner à l’industriel, même si c’est vrai, c’est dur, et quelques produits son dur à remplacer ( Cf ton poste sur le dentifrice maison ! ). Ça va faire 5mois que je passe au plus naturel possible, j’y ai convertis ma mère ( j’ai 17ans) et une amie. Là je vais essayer de faire mon shampoing et savon solide, d’ailleurs merci pour ton poste la dessus car il m’a beaucoup aidé à connaître les type de dosages que je devais mettre etc ! Bref un grand merci à toi et ton super site 🙂

Mémé

Avec plaisir, ravie de savoir que ces posts t’aident à y voir plus clair ! C’est pas toujours évident quand on débute, mais au final, quand on prend le pli, il n’y a vraiment rien de bien complexe dans tout ça !
Bonnes tambouilles !

Camille

Bonjour,
Je suis tout à fait d’accord avec toi sur cet article, après le point où je ne te rejoins pas à 100%, c’est quand tu expliques que les produits qui ont seulement 95% d’ingrédients d’origines naturelles, ne sont pas sains du tout ! c’est vrai qu’il peut y avoir encore quelque légère trace de produits qui ne sont pas complètement naturels cependant je continue de croire qu’acheter du 95% au lieu de produits de consommation de base est toujours mieux tout de même !! de temps à autre j’essaie de fabriquer mes propres savons mais ça reste quand même un coût non négligeable, ce qui ne m’empêche pas d’adorer !! J’ai donc découvert une marque récente sur le marché qui m’a séduite de par sa composition de produits, ses textures et surtout ses prix pour des produits qui sont à la limite du 100% naturel !!! c’est La Rosée Cosmétiques je ne sais pas si tu connais, en tout cas j’adore leurs produits et au niveau du rapport/qualité-prix c’est vraiment intéressant sans compter le prix par rapport aux quantités vendues !!! je te la conseille en tout cas moi c’est ma marque en ce moment je ne peux plus m’en lasser !!
https://www.larosee-cosmetiques.com/17-les-produits?gclid=EAIaIQobChMIjqe_wInl3QIVBpzVCh3tZgAgEAAYASAAEgKus_D_BwE

En tout cas merci encore pour ton article j’adore te lire 😉 !!
Bonne journée,
Camille

Mémé

Salut Camille,

On est d’accord que 95% d’ingrédients naturels c’est beaucoup mieux qu’un produit conventionnel ! L’idée était juste de mettre les choses à plat pour les personnes en recherche de cosmétique 100% naturels, car il peut y avoir des amalgames quand on parle de produits biologiques.
Je ne connais pas du tout la marque que tu cites, mais je vais de ce pas y faire un tour, merci pour le partage !

Belle journée,

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